Dieu fixe de nouveau un jour :
« Aujourd’hui, Dieu me dit de te dire que la véritable sagesse ne se mesure pas à la quantité de mystères que tu connais, mais à ton obéissance pratique. Es-tu un simple auditeur ou un bâtisseur actif sur le Roc ? »
Retour de Jésus : Clé N°1 : La sagesse
Shalom !
Que la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, Sa joie ineffable ainsi que la communion du Saint-Esprit soient ton partage au nom puissant de Jésus-Christ qui est à la porte et qui revient bientôt.
Comment vas-tu en ce nouveau jour ? C’est l’apôtre Wisdom !
Dans notre précédente exhortation, nous avons posé les bases de cette série prophétique sur le retour de Jésus en introduisant les 5 clés indispensables pour demeurer actif et prêt. Aujourd’hui, comme promis, nous entrons dans le vif du sujet en décortiquant la toute première clé : La Sagesse.
La fois passée, plusieurs d’entre vous ont certainement été étonnés de voir que nous n’avons pas commencé par citer Matthieu 24, ni mentionné tous ces textes habituels qui décrivent en long et en large les signes de la fin des temps.
Pourquoi ce choix ? C’est tout simplement parce que, malheureusement, de nombreuses personnes sont aujourd’hui figées, bloquées et installées dans une profonde inactivité spirituelle. Elles ne sont pas prêtes pour le retour du Seigneur, précisément parce qu’elles n’ont écouté que cela : les signes ici, les signes là-bas…
Or, bien souvent, ces mêmes signes existaient déjà dans le passé, le temps a coulé, et rien ne s’est produit à leurs yeux. Résultat : une forme de léthargie spirituelle s’est installée.
Pour cette série, je vous rappelle notre passage de base, cette boussole essentielle que je vous invite à garder et à mémoriser dans votre cœur :
1 Pierre 4:7-10:
« La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la prière. Avant tout, ayez les uns pour les autres une ardente charité, car la charité couvre une multitude de péchés. Exercez l’hospitalité les uns envers les autres, sans murmures. Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu… »
Pour rappel, voici les 5 clés que nous étudions tout au long de cette série :
- La Sagesse
- La Sobriété (la modération ou l’équilibre)
- La Prière
- La Charité (l’amour ardent et l’hospitalité)
- Le Service (être de bons dispensateurs)
Développons dès à présent notre premier point.
Un prérequis absolu : La nouvelle naissance
Avant d’aller plus loin, il est capital de préciser une chose : je m’adresse ici aux enfants de Dieu, au Corps de Christ, aux disciples de Jésus.
Si tu es tombé sur cet enseignement et que tu n’as pas encore reçu Jésus-Christ comme ton Seigneur et ton Sauveur personnel, ton point de départ est différent. Tu ne peux pas préparer l’avènement du Seigneur ni Son retour si tu n’es pas d’abord Son disciple. C’est une tâche exclusive à Ses enfants.
Pour toi, la toute première clé n’est pas encore la sagesse du service, mais la nouvelle naissance. Tu dois impérativement passer par là. Je t’invite à faire cette démarche essentielle dès aujourd’hui : [cliquez sur ce lien pour faire la prière de réception du salut] ou contacte d’urgence un serviteur de Dieu pour qu’il prie avec toi.
Pour vous tous qui êtes déjà sauvés, enfants de Dieu et serviteurs du Très-Haut, plongeons dans cette première clé.
Pourquoi commencer par la sagesse ?
Qu’est-ce que la sagesse selon le Royaume ? Selon la définition spirituelle, la sagesse, c’est le savoir-faire. La sagesse n’est pas simplement le savoir (la connaissance brute), c’est le savoir-faire (l’application pratique).
Aujourd’hui, au sein de l’Église, nous connaissons énormément de choses. La connaissance est largement répandue, l’information circule, et tout le monde sait presque tout. Le problème ne se situe plus au niveau de la connaissance, mais au niveau de la pratique. Beaucoup de chrétiens connaissent la vérité, mais ils ne font absolument rien de ce qu’ils connaissent. Et c’est une attitude extrêmement dangereuse. Voilà pourquoi la sagesse doit ouvrir la marche.
Faisons nôtre cette magnifique prière du Psalmiste :
Psaume 90:12:
« Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions nos cœurs à la sagesse. »
En tant qu’enfants de Dieu, nous devons nous rappeler que nous sommes des pèlerins et des voyageurs sur cette terre. Nous sommes ici-bas dans un but précis, et nous devons impérativement savoir pourquoi nous y sommes. C’est le manque de clarté sur notre mission qui fait que tant de chrétiens se perdent et se dispersent dans les futilités du monde.
Il est donc vital de savoir ce que le Maître attend de nous afin qu’à Son retour, Il nous trouve en plein travail, occupés à nourrir Ses brebis (Matthieu 24).
Ne pas se tromper de focus : La leçon d’Actes 1
Regardons l’attitude des disciples au tout début de l’Église, juste avant l’ascension du Maître :
Actes 1:6-8:
« Alors les apôtres réunis lui demandèrent : Seigneur, est-ce en ce temps-là que tu rétabliras le royaume d’Israël ? Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
Dès le départ, les disciples étaient uniquement focalisés sur le calendrier :
« Quand vas-tu revenir ? Quand vas-tu restaurer le royaume ? ».
Mais la réponse du Seigneur Jésus est catégorique : Le temps ne vous concerne pas. Les dates sont fixées par l’autorité exclusive du Père. Pendant que vous êtes sur terre, ce qui vous concerne, c’est votre tâche.
Votre travail est bien plus important que la spéculation sur les dates. Jésus leur donne des instructions claires, des consignes précises : Soyez mes témoins.
La sagesse, c’est précisément cela : arrêter de s’inquiéter du calendrier divin pour se focaliser pleinement sur la mission que Dieu nous confie aujourd’hui.
Bâtir sur le Roc : La discipline du disciple
Pour imager cette sagesse pratique, le Seigneur Jésus utilise l’allégorie de deux hommes qui construisent chacun une maison, laquelle représente la vie d’une personne (Matthieu 7:24-27).
Les deux hommes ont bâti leur maison, les ont finies, et peut-être même meublées. Extérieurement, elles se ressemblaient sûrement. Mais un jour, le climat a changé. Les intempéries sont arrivées : la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre ces deux habitations.
La maison bâtie par l’homme sage est restée debout, parce qu’elle était fondée sur le roc. En revanche, la maison de l’homme insensé s’est écroulée, et sa ruine a été grande. Quelle est la différence fondamentale entre les deux ? Jésus explique que l’homme sage est celui qui écoute Ses paroles et les met en pratique.
Aujourd’hui, nous avons un accès illimité à la Parole de Dieu : à l’église, sur les réseaux sociaux, à la télévision. La Parole is disponible partout. Mais est-ce que nous la mettons en œuvre ? Est-ce que nous la pratiquons ? C’est cela, la véritable sagesse. Il ne suffit pas de porter l’étiquette de « chrétien » ou de se dire « disciple ». Rappelons-nous que dans le mot disciple, il y a le mot discipline. Un disciple est soumis à la discipline de son Maître ; il ne fait pas ce qu’il veut, il fait strictement ce que son Maître lui commande.
Face aux dérives actuelles : Faire la volonté du Père
Remontons un peu dans le même enseignement du Seigneur Jésus :
Matthieu 7:21-23:
« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »
Soulignons avec force le verset 21 : Seul celui qui fait la volonté du Père entrera dans le Royaume. Dans ce texte, Jésus met le doigt sur trois courants spirituels majeurs que tout le monde aime et recherche aujourd’hui, qu’il s’agisse des serviteurs de Dieu ou des enfants de Dieu. Pourtant, si ces choses sont vécues en dehors de la volonté de Dieu, elles ne comptent pas et mènent à la ruine.
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La Prophétie :
Prophétiser au nom de Jésus est une grâce, mais cela ne garantit en rien que la vie de celui qui parle est alignée avec la volonté de Dieu. Aujourd’hui, il faut le dire avec tristesse, les ministères prophétiques, de délivrance et de miracles sont devenus extrêmement prisés pour une raison charnelle : ils rapportent de l’argent.
Plusieurs désirent ardemment le titre de « prophète », non pas par amour pour les âmes ou pour servir Dieu dans la sainteté, mais simplement parce qu’ils cherchent le succès, la célébrité et l’enrichissement personnel.
Nous assistons à des dérives terribles, comme ces prophéties totalement arrangées (ce que l’on appelle communément chez nous le « Mankiona »). Le scénario est effroyable : un pasteur hôte invite un soi-disant prophète et le briefe secrètement à l’avance. Il lui livre les détails personnels, les combats intimes et les noms de certains membres de son église — en ciblant très souvent ceux qui ont des moyens financiers. Une fois sur l’estrade, ce prophète invité fait semblant de recevoir une révélation divine et « prophétise » sur la base des confidences qu’on lui a soufflées. C’est de la manipulation pure et simple !
De plus, beaucoup de ces serviteurs (pas tous, car Dieu a encore un reste fidèle) font une erreur fatale : ils cherchent désespérément le don, au lieu de chercher Celui qui donne le don, c’est-à-dire Dieu. Refusant de payer le prix de la consécration, de la prière et du processus de brisement qu’exige le Saint-Esprit pour forger le caractère, ils choisissent les raccourcis.
Pour opérer dans le spectaculaire et maintenir leur fausse réputation, plusieurs finissent par recourir à la divination, à consulter des esprits familiers ou à utiliser des pouvoirs mystiques et ancestraux, tout en continuant à crier sur l’autel : « Seigneur, Seigneur ! ».
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Le Ministère de Délivrance (Chasser les démons) :
Les gens sont aujourd’hui prêts à tout pour obtenir la délivrance. Mais à quel prix, comment, et par quelle puissance ? J’ai déjà écrit sur ce sujet, mais il est vital d’y revenir : il est extrêmement dangereux de courir après la délivrance sans Jésus. Pourtant, la vérité biblique est claire : normalement, chaque enfant de Dieu, chaque disciple bien formé, est pleinement capable de chasser les démons.
Dans Luc 10:19, le Seigneur Jésus a été catégorique en donnant le pouvoir et l’autorité à tous Ses disciples de marcher sur la puissance de l’ennemi. Par conséquent, chacun de nous est appelé à grandir spirituellement, à se fortifier dans la Parole et à devenir un instrument puissant entre les mains de Dieu. Il est anormal de s’exposer inutilement et de poursuivre la délivrance à tout prix de réunions en réunions, alors que l’autorité réside en vous par le Saint-Esprit. Chercher la liberté sans se soumettre au Libérateur et sans grandir dans Son identité est un piège mortel.
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Le Miracle :
Nous vivons une époque de dérives où la quête du spectaculaire pousse les foules à courir après des hommes. Certains vont même jusqu’à arranger des miracles. On paie un complice, on lui applique un faux plâtre pour simuler une jambe cassée ou on l’assoit dans un fauteuil roulant.
Devant l’église, le pasteur prie, la personne feint d’être guérie, et la foule crie au miracle alors que tout était orchestré à l’avance. Pourtant, si nous lisons attentivement Marc 16:16-17, le Seigneur Jésus est limpide : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons… »
Comprenez-le bien : en tant qu’enfants de Dieu et disciples de Jésus, les miracles ne sont pas un luxe, et ils ne sont pas non plus l’apanage d’une catégorie exclusive de personnes. Les disciples ne sont pas censés courir après les miracles ; ce sont plutôt les miracles qui sont censés accompagner quiconque croit au nom de Jésus !
Prophétiser, chasser les démons ou faire des miracles au nom de Jésus ne compte absolument pas si ce n’est pas fait dans l’obéissance stricte à la volonté de Dieu.
Jésus-Christ : Notre Modèle Parfait
Savoir que durant notre séjour sur terre en tant que disciples, c’est la volonté de Dieu que nous devons chercher à faire, change toute notre perspective. Le Seigneur Jésus Lui-même, en entrant dans le monde, en a fait Sa priorité absolue :
Hébreux 10:5-7:
« … Tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, mais tu m’as formé un corps […] Alors j’ai dit : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. »
Toute la vie terrestre de Jésus a été dictée par cette obéissance :
- Dès Son enfance (Luc 2:49) : Oublié au temple et retrouvé après trois jours, Il dit à Ses parents : « Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? »
- Pendant Son ministère (Jean 4:32-34) : À Samarie, alors qu’Il avait faim et soif et que Ses disciples Le pressaient de manger à leur retour, Il leur répondit : « J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas […] Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. »

Conclusion : As-tu la sagesse pour ces derniers jours ?
Bien-aimés, si Dieu nous permet d’être en vie en ces derniers jours, c’est pour un but précis : préparer l’avènement du Seigneur.
Je te pose donc la question, à toi qui lis ce message : As-tu cette sagesse ? Sais-tu ce que tu as à faire pour préparer le retour de ton Maître ? Et si tu le sais, es-tu concrètement en train de le faire ?
Les temps sont mauvais, et le temps doit être racheté car le Seigneur est à la porte. Il faut s’y mettre d’urgence, où que tu sois. Arrête-toi un instant et pose-toi cette question fondamentale : « Qu’est-ce que le Seigneur veut que je fasse pour préparer Son avènement ? » Et une fois que tu le sais, commence à le faire. C’est cela la sagesse : la première clé pour demeurer actif et prêt.
Cette sagesse prophétique marche main dans la main avec la crainte de l’Éternel. Quand on craint Dieu, on fait Sa volonté. Chaque disciple de Jésus doit marcher dans la crainte de Dieu, c’est-à-dire dans la sainteté. Il doit s’éloigner radicalement du péché et se détourner du mal.
Ne soyons pas de ceux qui se contentent de crier « Seigneur, Seigneur ! » tout en commettant l’iniquité. Soyons des serviteurs sages, obéissants et actifs, trouvés en plein travail au jour de Son glorieux retour.
Que Dieu te bénisse abondamment !
Ton bien-aimé frère et apôtre,
Wisdom Bomolo Bokungu
Si tu es béni par cette exhortation, n’hésite pas à laisser un commentaire ou à la partager à un proche. Un instant, as-tu déjà reçu Jésus-Christ comme Ton Sauveur et Seigneur personnel? Ne quitte pas le site sans Le recevoir – clique ici. Que Dieu te bénisse et à très bientôt!
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Amen ! Merci pour ce rappel sur la sagesse, cette 1ère clé pour tous les croyants. Que le Seigneur nous accorde la grâce de faire Sa volonté, de pratiquer Sa Parole.
Une question Cher Apôtre, j’aimerais savoir s’il y a une différence entre « préparer l’avènement du Seigneur » et « préparer le retour du Seigneur ».
Ce que tu dis a retenu mon attention :
« Tu ne peux pas préparer l’avènement du Seigneur ni Son retour si tu n’es pas d’abord Son disciple. »
En vous remerciant par avance. Soyez abondamment béni !
Shalom ma bien-aimée Maman Florence. Gloire au Seigneur Jésus pour la nouvelle série. En effet, préparer l’avènement du Seigneur et préparer son retour c’est la même chose. A la place de « et » il faudrait mettre plutôt « ou ». Merci pour la remarque, je vais chercher cette partie pour corriger. Que Dieu vous bénisse encore.