Moi, femme à la rencontre de mes paires dans le Bible (Partie VII)

II. Tamar, une femme bien maligne (Suite 4)

Bonjour mes dames,

Que la paix de Dieu qui surpasse toute entendement soit votre partage, ce matin.

Je suis dans la joie de vous retrouvez et j’ose espérer que tout comme moi, vous vous réjouissez de ce jour nouveau que Dieu par sa grâce nous accorde de voir, de vivre et de savourer!

Peu importe votre situation ce matin, vous avez peut être des problèmes financiers, ou des difficultés de santé, ou encore vous faites face au manque d’argent, vous êtes peut être face aux difficultés dans votre couple… peu importe au faite, ce qui vous dérange, je voudrai juste vous dire que vos difficultés ne doivent pas vous voler votre joie vu que Dieu par sa parole nous ordonne de nous réjouir, alors Réjouissons-nous!

Et même si comme Tamar, vous faîtes face à l’abandon, au rejet, au jugement des autres, au mépris, Dieu nous demande de n’est pas cherché à faire justice nous même, mais à lui faire confiance et à garder nos cœurs dans la joie et la paix que Lui seul procure.

Hier au soir j’ai été touché par le passage d’Esaie 54:10 et 14: « Quand les montagnes s’éloigneraient, Quand les collines chancelleraient, Mon amour ne s’éloignera point de toi, Et mon alliance de paix ne chancellera point, Dit l’Éternel, qui a compassion de toi. Tu seras affermie par la justice; Bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre, Et la frayeur, car elle n’approchera pas de toi. »

Puisse ce passage être votre partage en ce jour, pendant que nous découvrons ensemble les deux dernier points de la vie de Tamar. Que par sa grâce Dieu puisse vous donner le discernement par son fils Jésus Christ! Amen!

1. Dieu est un juste juge

Genèse 38 : « Environ trois mois après, on vint dire à Juda : Tamar, ta belle-fille, s’est prostituée, et même la voilà enceinte à la suite de sa prostitution. Et Juda dit : Faites-la sortir, et qu’elle soit brûlée. »

L’homme à la différence de Dieu, condamne vite et oubli ses propres défauts ! Quel châtiment fort, pour une femme que l’on a connu depuis bien longtemps !

Juda oublis le mal qu’il a fait en abandonnant ainsi la jeune femme à sa famille, alors qu’il aurait déjà dû la ramener entend qu’épouse de son fils cadet ! Sans même sourciller il décide d’appliquer sur elle un châtiment affreux, le châtiment que l’on ne donnait même pas aux adultères (qui étaient lapidés) !

Juda choisit le châtiment le plus horrible comme pour soulager sa conscience, qui devait surement le déranger, il avait promis son fils à cette femme, hors l’occasion de se débarrasser d’elle lui était offerte! Pour lui il a dû, se réjouir : «  enfin, l’occasion que j’attendais, que cette maudite femme meurt et que mon unique fils vive ! »

Mais il avait compté sans Dieu ! Qui est un Dieu juste qui juge chacun selon ses œuvres et ses actes !

Dieu avait tout prévu ! Et Tamar avait été suffisamment intrépide et maligne pour exiger des gages que son beau-père négligeait !

Genèse 38 : « Comme on l’amenait dehors, elle fit dire à son beau-père : C’est de l’homme à qui ces choses appartiennent que je suis enceinte; reconnais, je te prie, à qui sont ce cachet, ces cordons et ce bâton. Juda les reconnut, et dit : Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Schéla, mon fils. Et il ne la connut plus. »

Souvent à la manière de Juda nous sommes les premiers à condamner nos frères et nous oublions ou pire nous couvrons nos propres erreurs…

Nous avons tendance à voir la paille qui est dans l’œil de nos sœurs plutôt que la poutre qui est dans notre propre œil !

Voyez-vous la différence entre paille et poutre ? La poutre est bien plus grande que la paille, et cette poutre est dans notre œil pas dans celui de l’autre !

Luc 6 :41-42 : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

Nous sommes trop douées pour voir les défauts des autres, alors que les nôtres nous refusons même d’en parler, nous jugeons nos sœurs et frères très facilement, mais lorsque c’est à nous que les remarques adresses nous devenons rouge de colère et quelque fois nous reparlons plus à la personne qui a osé nous dire la vérité !

Être enfant de Dieu, implique de n’est pas juger les autres, mais de nous regardons toujours avec un regard humble et simple.

Dieu qui est le juste juge, est le mieux placé pour nous juger : Il connait tout de nous !

Job 34 :21-22 « Car Dieu voit la conduite de tous, Il a les regards sur les pas de chacun, Il n’y a ni ténèbres ni ombre de la mort, Où puissent se cacher ceux qui commettent l’iniquité »

Rien de ce que nous faisons n’est caché aux yeux de Dieu, même dans les ténèbres de notre chambre en pleine nuit ! Aussi, est-Il en mesure de nous juger !

Hors, nous, ne voyons pas dans la profondeur du cœur de notre prochain, ce qui veut dire que nous ne pouvons juger ! Laissons-lui donc cette tâche. Arrêtons donc ce en quoi nous excellons presque toutes, c’est-à-dire, la médisance, les critiques !

Nous, femmes, sommes douées en songi songi (comme on dit chez moi au Congo-Kinshasa), au point qu’une assemblée des femmes se divisent toujours à cause des médisances (l’une viendra chez l’autre pour dire : du mal d’une autre absente, et l’autre ira rapporté ces paroles en parlant de la première!…après c’est la zizanie!) et ceci arrive entre des amies, des sœurs d’une même église….

Vous savez quoi ? L’ennemi est tellement heureux car nous nous détruisons nous-même ! Arrêtons donc de nous critiquer et de nous tuer nous-même, éliminons au milieu de nous les œuvres des calomnies et médisances au nom de Jésus-Christ !

Juda a condamné Tamar durement parce que sa propre conscience des péchés le torturait aussi, c’est lui qui menait une vie de débauche !  Si Tamar a réussi à le piéger c’est parce que elle connaissait ses penchants !

De même, nous qui jugeons les autres, cachons souvent des sombres secrets : Un père très sévère avec ses filles, alors que dans le secret c’est lui qui soit abuse d’une ses filles chaque nuit à l’issue de tous, ou soit court les autres jeunes filles du voisinage et des environs ! Ou encore un pasteur qui condamne sévèrement le copinage dans son église mais qui mène une double vie (adultère), ou encore une maman pasteur qui parle sévèrement aux jeunes filles dans l’église mais qui n’arrête pas de calomnier les unes chez les autres !!!

Un adage dit : « A trop regarder la bosse du dromadaire on en oublie être un chameau », et c’est vraie….n’oublions pas nos propres erreurs en jugeant les autres car : « Quand une personne pointe du doigt quelqu’un, elle ne doit pas oublier qu’elle en pointe trois autres vers elle »…

Dieu qui connait tout nous jugera selon nos actes, même ceux que nous croyons connaître seule !

Ecclésiaste 12 :4 « Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. »

Psaumes 98 :9 « Devant l’Eternel! Car il vient pour juger la terre; Il jugera le monde avec justice, Et les peuples avec équité. »

  • Dieu utilise différents moyens pour ramener ses enfants à sa volonté!

Romains 8 :28 « Dieu fait concourir toutes choses pour l’accomplissement de Ses desseins… »

Dieu sachant que Juda devaient être l’ancêtre de la lignée des rois et du Messie, va faire intervenir sa botte secrète : Tamar ! Eh oui, à mon sens, Tamar est un instrument divin qui va ramener une descendante digne de ce nom à la lignée de Juda.

Juda à la poursuite de ses désirs, de ses choix va à l’encontre de la volonté divine pour sa vie, il vit une vie qui ne lui était pas destinée ! Son éloignement de ses frères l’éloigne de la volonté de Dieu, plus tard ses choix seront couronnés d’échec (les décès de ses fils !). Tamar est la voie que Dieu utilise pour le ramener sur le droit chemin, car en poursuivant notre lecture du livre de Genèse, on se rend compte qu’il va retourner auprès de sa famille.

Proverbes 14 :12 : « Telle voie paraît droite à un homme, Mais son issue, c’est la voie de la mort. »

Pour Tamar, la miséricorde de Dieu intervient et permet à cette femme abusée par son beau-père à recevoir sa justice ! Dieu façonne une jeune femme volontaire et la conduit au sein de la famille de Juda pour sauver l’âme de celui-ci (un peu comme le cheval de Troie !)

Le nom « Juda »,  « yehuwdah » en hébreux,  signifie : confesser, avouer, confesser le nom de Dieu et Louer, louange, recevoir des hommages.

Juda face aux preuves que présentent Tamar confesse et reconnait son péché et reçoit ainsi le pardon et la réhabilitation aux yeux de Dieu, et ainsi il reprend son chemin vers la gloire car comme le dit son nom, il est de la race royal, de ceux qui doivent recevoir des hommages !

Et à ce grand nom vient s’associer un autre nom, le nom de celle qui par un courage inattendu s’associe à l’homme de la promesse : Tamar !

Dieu est plein des miséricordes et de bontés, il utilise qui il veut pour l’accomplissement de ses promesses, ayant promis à Jacob une descendance royal, Il se doit de le réaliser. Tamar est un type de femme moderne, qui ne se laisse pas abattre par la réalité de sa vie, si elle avait été fataliste et c’était assisse en attendant les bons vouloirs des hommes, elle n’aurait pas vu ses fils, et serait resté à jamais veuve et seule dans la maison de son père.

1 Corinthiens 9 :24 : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure; je frappe, non pas comme battant l’air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. »

Par Jésus-Christ à la croix, nous avons acquis un héritage glorieux, mais comme le dit Paul dans ce passage des Corinthiens, il faut être des femmes décidées, déterminées, violentes  intrépides, et maligne.

A l’exemple de Tamar, nous ne pouvons pas nous asseoir sur des lauriers comme des paresseuses (Les paresseux ne peuvent pas hériter du Royaume de Dieu Proverbes 6 : 9 -11), nous devons par contre être des femmes résolues à crucifier notre chair et à marcher par l’Esprit, à faire ce qu’il faut pour atteindre notre but final : la couronne incorruptible !

Ce but bien sur doit être atteint en traitant nos corps durement et assujettis, en suivant les commandements de Dieu et non en suivant notre propre volonté ou désirs !

En nous rappelant ce que Paul nous apprend dans 1 Corinthiens 10 :24 (Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d’autrui); Marchons chaque jour en étant des femmes de valeurs qui par leurs actes attirent les autres à Dieu (évangélisation), pas de celles qui négligent leur identité ; Des femmes qui par leur prières déplacent des montagnes (se tenir à la brèche), qui par leurs témoignages font trembler le royaume de l’ennemi (témoins de Christ) !….

Soyons comme Tamar, passionnées, fortes, courageuses et osons les choses pour la gloire de notre Dieu et non pour notre propre gloire!

Que Dieu vous bénisse abondamment!

A très bientôt pour la prière!

 

 

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