Je rends tout l’honneur et toute la grâce à Dieu pour le privilège de voir cette fin d’année. Souvent, lorsque l’on parle de la grâce d’être en vie, lorsqu’un modérateur ou un prédicateur dit au micro que nous ne sommes pas meilleurs que ceux qui sont morts, certains le prennent en mal, pensent que c’est pour faire peur (bien qu’il y ait aussi d’autres le font dans ce but là) alors que ce n’est pas du tout le cas, car le Seigneur Jésus-Christ aussi avait fait le même dans ce chapitre de Luc 13, au début.

Il y a une émission qui passe sur l’une des chaînes de Canal +, « Morts insolites » où l’on montre des scénarios de la manière par laquelle plusieurs personnes meurent. Je n’aime pas l’émission en question parce qu’on y montre des images choquantes, mais je l’ai quand même regardé une ou deux fois par curiosité. Si nous avions de caméras pour voir de quelles manières plusieurs sont morts cette année, nous n’aurons peut être plus le goût de la vie, nous renoncerons sans tarder une seconde à toutes les choses qui ne plaisent pas à notre cher tendre Père céleste. Peut-être que certains sont morts cette année en faisant ce que vous avez l’habitude de faire, ce que vous aimez faire bien que vous savez que cela ne glorifie pas votre Père qui est aux cieux, cependant, Il continue toujours à vous garder gardé en vie.

Lisons pour voir comment le S

eigneur Jésus aborde le sujet en question du verset 1er au 4ème de Luc 13, la Bible nous dit :

« En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.

Il leur répondit: Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte?

Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.

Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem?

Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »

C’est juste comme les journalistes de différentes presses du monde nous relatent les choses qui se passent dans le monde lors des actualités : les guerres, conflits armés, les bombardements, les attaques terroristes, les catastrophes naturelles, les meurtres, les suicident etc. Ou encore, comme les internautes partagent les faits divers auxquels ils ont été peut être témoins oculaires ou qu’ils ont juste trouvé sur Internet, les gens sont venus raconter au Seigneur ce qui était arrivé à l’époque.

Le Seigneur Jésus dit que ceux qui sont morts, peu importe la raison ou les circonstances de leur mort :

# ils ne sont pas de plus grands pécheurs que nous autres

# ils ne sont pas plus coupables que nous autres

Nous n’avons pas oublié les tueries qu’il y a eu le vendredi 13 Novembre 2015. J’ai reçu des messages de mes bien-aimés de France. Une Maman dont la fille avait l’habitude de travailler lors des événements au stade de France, une sœur dont le mari voulait faire visiter le stade le jour même qu’il y a eu ces tueries. Dieu les a préservés par Sa fidélité et Sa bonté.

Le message du Seigneur est que nous ne sommes pas meilleurs que les autres et que si nous ne nous repentons pas, nous allons tous périr comme eux. Ce que le Seigneur Jésus nous donne comme conseil, à nous tous qui sommes restés en vie, c’est de pouvoir de repentir. Souvent, nous sommes habitués avec des mots dont nous avons déjà oublié le sens, la signification.

Se repentir, c’est ressentir le regret d’une faute avec le désir de la réparer ou de n’y plus retomber ou encore regretter d’avoir fait une chose.

Quelle est cette chose que vous faites, que vous regrettez d’avoir fait mais que vous recommencez toujours à faire ? C’est ce qui vous fera périr si vous endurcissez votre cœur et n’écoutez pas l’avertissement du Seigneur.

C’est ainsi que le Seigneur Jésus a donné la parabole où nous avons tiré le thème de notre sujet de partage.

La suite nous dit, le verset 6 à 9 nous dit :

« Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point.

Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement?

Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier.

Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. »

Lorsque nous regardons dans la Bible, nous trouverons à plusieurs endroits la maison de l’Eternel, le peuple de Dieu être comparé à une vigne, à une plante. Nous pouvons prendre l’exemple d’Esaïe 5 :1-7, la Bible nous dit :

« Je chanterai à mon bien-aimé le cantique de mon bien-aimé sur sa vigne.
Mon bien-aimé avait une vigne, sur un coteau fertile.

Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux; il bâtit une tour au milieu d’elle,
Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, mais elle en a produit de mauvais.

Maintenant donc, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne! Qu’y avait-il encore à faire à ma vigne, que je n’aie pas fait pour elle?
Pourquoi, quand j’ai espéré qu’elle produirait de bons raisins, en a-t-elle produit de mauvais?

Je vous dirai maintenant ce que je vais faire à ma vigne. J’en arracherai la haie, pour qu’elle soit broutée; J’en abattrai la clôture, pour qu’elle soit foulée aux pieds.

Je la réduirai en ruine; elle ne sera plus taillée, ni cultivée; les ronces et les épines y croîtront;
et je donnerai mes ordres aux nuées, afin qu’elles ne laissent plus tomber la pluie sur elle.

La vigne de l’Éternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait.
Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé! De la justice, et voici des cris de détresse! »

Dans ce passage, nous voyons que le Seigneur nous aime, que le Seigneur nous chérit, qu’Il nous protège et qu’Il met à notre disposition tout ce dont nous avons besoin pour que nous puissions produire de bons fruits. C’est ce que le Seigneur espère et c’est sûr que c’est ce qu’Il espérait encore cette année pour tout un chacun de nous.

Juste comme le Seigneur Jésus a dit dans la parabole, le risque de ne pas nous repentir est la ruine, la destruction. Le Seigneur dit qu’Il la réduira en ruine, qu’elle ne sera plus taillée, ni cultivée ; que les ronces et les épines y croîtront ; qu’Il donnera l’ordre aux nuées afin qu’elles ne laissent plus tomber la pluie sur elle.

Si l’Eternel parle dans ce passage au passé, mais en ce qui nous concerne, Dieu nous parle au présent. Dieu dit qu’Il nous chérit et s’attend à ce que nous vivions dans la droiture et dans la justice.

Revenons sur notre passage de base de Luc 13.

Voici les questions que nous devons nous poser, que chacun de nous doit se poser :

Savez-vous depuis combien d’années le Seigneur vient chercher du fruit dans votre vie ?

Est-ce qu’à chaque fois qu’Il vient dans votre vie, trouve-t-Il le fruit qu’Il attend vous voir produire ?

Est-ce que par rapport à la manière dont je conduis ma vie depuis mon enfance, mon adolescence, ma jeunesse jusque maintenant, est ce que je produis le fruit que Dieu s’attend à ce que je produise ?

Est-ce que je mérite encore d’être en vie maintenant ? Ou est-ce que je mérite d’être coupé ?

Cette année 2015, ai-je produit le fruit que Dieu voulait que je produise oui ou non ?

Avant d’avancer, parlons un peu de ce fruit dont le Seigneur fait allusion. De quoi s’agit-il ? Quel est ce fruit que chacun de nous doit produire ?

Matthieu 3 :8-10 :

« Produisez donc du fruit digne de la repentance,

et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.

Déjà la cognée est mise à la racine des arbres: tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. »

Le fruit que Dieu cherche à chaque fois qu’Il vient dans notre vie a deux dimensions :

Et notre thème : « Seigneur, laisse-le encore cette année » implique aussi deux dimensions :

Pour cette partie, nous allons insister sur la première dimension, produire le fruit digne de la repentance. Pour ceux qui lisent les enseignements que nous publions, nous avons déjà parlé si je ne me trompe pas des deux dimensions de l’obéissance. Il y a l’obéissance quant aux choses que nous ne devons pas faire et l’obéissance relative à ce que Dieu nous demande de faire.

La première dimension de l’obéissance fait que nous puissions bénéficier de la vie éternelle. C’est la dimension de ne pas pécher, de ne pas faire ce qui est interdit par Dieu.

La deuxième dimension de l’obéissance, c’est qui influera sur notre éclat, notre succès sur terre et au ciel.

  1. La dimension du pardon

Le fait que le Seigneur accepte de nous accorder encore cette année veut tout simplement dire que Dieu nous pardonne. Notre tendre Père céleste exauce la prière de notre Seigneur Jésus qui est à Sa droite et qui intercède en notre faveur. Si le Seigneur ne nous avait pas pardonné, Il aurait persisté à ce que nous soyons coupés.

Chacun de nous sait combien il mène sa vie. Chacun de nous est conscient de tous ses péchés, cependant, Dieu veut que nous puissions produire le fruit digne de repentance. Dieu ne veut pas que nous puissions toujours tomber dans le même péché. C’est ce que le Seigneur Jésus a dit au début que ceux qui sont morts ne sont pas plus pécheurs que nous autres, ni encore plus coupables que nous autres. Tout ce que nous avons à faire est que nous puissions nous repentir. Si nous ne nous repentons pas, Dieu reviendra encore et Il nous coupera certainement.

Pourquoi devons-nous produire le fruit digne de repentance ?

Parce que si nous ne nous repentons pas, le châtiment, la punition nous attend. Cependant, si nous nous repentons, c’est la vie qui nous attend ici bas et jusqu’au ciel, l’éternité.

L’apôtre Paul expose en long et en large sur ces choses dans Romains 6. Vous pouvez lire tout le chapitre.

Le verset 5 nous dit :

« En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection »

Les versets 20 à 23 :

« Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice.

Quels fruits portiez-vous alors? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses, c’est la mort.

Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Lorsqu’on parle du fruit digne de repentance, c’est tout simplement le fruit de la sainteté. C’est pour cela que dans Esaïe 5 que nous avons lu au début, le verset 7 nous dit :

« La vigne de l’Éternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé! De la justice, et voici des cris de détresse! »

Est-ce que Dieu peut-Il encore me pardonner à l’heure qu’il est après tout ce que j’ai eu à commettre comme péchés, avec cette vie que je mène ? Est-ce que je mérite vraiment d’être pardonné ?

Le seul péché impardonnable est le péché contre le Saint-Esprit. A part ce péché, tous les autres péchés sont pardonnables si seulement nous pouvons les confesser et nous repentir.

Esaïe 1 :18 nous dit :

« Venez et plaidons ! dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine »

C’est la promesse de Dieu, l’assurance qu’Il donne à tout un chacun de nous, qu’Il peut nous pardonner même si nos péchés sont comme le cramoisi. Le cramoisi c’est quelque chose ou quelqu’un qui est très rouge. C’est la couleur rouge foncé, tirant sur le violet suivant le dictionnaire.

La pourpre aussi est la couleur rouge, mais violacé intense. C’est la couleur de la robe d’un vin rouge. Peu importe l’intensité, la rougeur de vos péchés, Dieu promet de les rendre blancs comme la neige, comme la laine.

Nous voyons ici que Dieu est volontiers pour pouvoir non pas seulement nous pardonner mais aussi nous purifier.

Le Seigneur ne vous condamne pas…

Dans Jean 8, il y a l’histoire de cette femme qui était surprise en flagrant délit d’adultère que l’on a conduit devant le Seigneur Jésus avec l’intention de pouvoir la lapider. C’est vrai que suivant la loi de Moïse, cette femme devait être lapidée. Lisons les versets 1-11, la Bible nous dit:

«Jésus se rendit à la montagne des oliviers.

Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait.

Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;

et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.

Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?

Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.

Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.

Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.

Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnée?

Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus. »

A lire ces écritures, il semblerait que chacun des accusateurs de cette femme avait sa pierre et n’attendait que le Seigneur s’accorde avec la loi de Moïse afin de pouvoir la lapider. Cependant, le Seigneur est amour et plus sage que chacun de nous. Je ne sais pas quelle est cette loi qui vous condamne, quelles sont les personnes qui vous accusent, quel est le péché que vous avez commis, mais ce que je sais est que le Seigneur ne vous condamne pas, mais Il te demande d’aller mais de ne plus pécher. (A suivre…)

Que Dieu bénisse Sa parole au nom puissant de Jésus. Si vous êtes béni par cet enseignement, n’hésitez pas à partager et que Dieu vous bénisse abondamment au nom puissant de Jésus.

Prière pour recevoir Jésus en audio et instructions.

Pour ceux de Kinshasa, notre première soirée d’actions de grâces s’est très bien passée. Il nous reste le tout dernier rendez-vous, le Mardi 29 Décembre où nous allons prier pour 2016. A ne pas manquer.

Le Pasteur du Net – Wisdom Bomolo Bokungu


 

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2 réponses

  1. Amen seigneur sois mon guide Seigneur merci pour ton pardon car Seigneur je me sens soulagé je te pris mon Roi Aude moi à ne plus péché à faire ce qui pourra encore me faire tomber dans le péché tu mon Roi béni sous tu mon Roi Amen

  2. Amen. Que toute la Gloire revienne à Dieu! Le fait que je vois la fin de cet année 2015 qui va finir et la nouvelle année 2016,est une grâce infinie de Dieu. Merci mon frère Pastanet. Que Dieu vous bénisse! Ensemble,entrons avec actions de grâces à Dieu pour 2016!

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