Bien-aimé(e) dans le Seigneur, que la paix, la joie, l’amour, la grâce de notre tendre Père céleste et la communion du Saint-Esprit soient votre partage au nom puissant de Jésus-Christ de Nazareth.

Il y a de ceux qui disent que les pleurs sont pour les enfants. Nous devons savoir qu’il y a pleurs et pleurs. Il arrive dans la vie que nous puissions rencontrer des situations qui nous dépassent, qui sont si dures, si difficiles que nous n’avons pas de choix que de verser des larmes ou carrément de vraiment sangloter. Sommes-nous enfants parce que nous pleurons ? Si les pleurs étaient pour les enfants, Dieu allait faire de sorte qu’en grandissant nous ne soyons plus capables de verser nos larmes, si même un vieillard peut verser des larmes, c’est-à-dire que les pleurs n’ont rien à voir avec notre âge, avec le titre que nous portons, notre taille etc.

La bonne nouvelle est que l’on ne pleure pas que de tristesse ou à cause des problèmes, mais l’on pleure aussi de joie.

Dans cette petite exhortation, j’aimerai tout simplement vous dire qu’Il peut arriver que vous puissiez pleurer, toutefois, que cela ne soit pas tout le temps. Il y a un temps pour tout nous dit la Bible. La Parole de Dieu ne dit pas que le faible est fort ou que le pauvre est riche, mais que le faible dise qu’il est fort. Je suis faible, mais c’est par la foi en Dieu que je suis fort malgré toutes mes faiblesses, c’est par la foi que je suis riche en dépit de ma pauvreté. Joël 3 :10a

Paul nous dit dans 2 Corinthiens 12 :10 :

« C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. »

Ce n’est qu’en Eden qu’il n’y avait pas des conflits, des difficultés, des combats. Ainsi dit, tant que nous aurons le diable et ses troupes dans les environs, tant qu’il rodera autour de nous, nous serons obligés de combattre, de lutter, de persévérer jusqu’à la fin.

La Bible nous dit encore dans le Psaumes 103 :14 :

« Car il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière. »

C’est-à-dire que ce qui nous fait, c’est Dieu. C’est le souffle de Dieu et notre obéissance à Ses instructions. L’homme sans Dieu n’est pas plus qu’un tas de poussière. La désobéissance est ce qui  nous réduit à la poussière.

Voyons cette histoire de David dans 1 Samuel 30, c’est là que nous allons apprendre ce que nous devons faire lorsque nous faisons face à une situation qui nous a plongé dans les pleurs à cause du désespoir.

Lisons les versets 1 à 4

« Lorsque David arriva le troisième jour à Tsiklag avec ses gens, les Amalécites avaient fait une invasion dans le midi et à Tsiklag. Ils avaient détruit et brûlé Tsiklag,
après avoir fait prisonniers les femmes et tous ceux qui s’y trouvaient, petits et grands. Ils n’avaient tué personne, mais ils avaient tout emmené et s’étaient remis en route.
David et ses gens arrivèrent à la ville, et voici, elle était brûlée; et leurs femmes, leurs fils et leurs filles, étaient emmenés captifs.
Alors David et le peuple qui était avec lui élevèrent la voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eussent plus la force de pleurer. »

Notons le verset 4 : David et le peuple qui était avec lui élevèrent la voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eussent plus la force de pleurer.

Est-ce seulement le même David pour qui le sacrificateur Samuel s’était déplacé pour aller oindre, qui avait tué l’ours, le lion et Goliath qui est en train de pleurer ? Euh bien, je vais vous décevoir, c’est ce même David qui est en train de pleurer. Il faut arrêter de dire que les pleurs sont pour les enfants.

En vérité, le problème ne pas le fait de pleurer, mais la suite. Après avoir pleuré, que faites-vous ? Continuerez-vous avec des pleurs ?

Lisons le verset 6 :

« David fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, parce que tous avaient de l’amertume dans l’âme, chacun à cause de ses fils et de ses filles. Mais David reprit courage en s’appuyant sur l’Éternel, son Dieu. »

David était angoissé et le peuple parlait même de le lapider.

Voyons ce que David avait fait et apprenons de lui.

Trois choses à faire lorsque nous ne savons plus que faire que pleurer :

  1. Prenez courage en vous appuyant sur l’Eternel Dieu

J’aime toujours dire que s’il n’y a plus aucune raison d’espérer, que Dieu seul soit notre espérance. S’il n’y a plus rien sur lequel nous pouvons nous appuyer, s’il n’y a plus personne vers qui nous tourner, quand tout ne marche pas, même quand tu ressens la douleur physiquement, lève seulement les yeux vers les montagnes d’où le secours viendra, de l’Eternel des armées.

Souvent, quand je ne sais que faire et que la situation me dépasse, je ne dis rien, je lève seulement mes yeux au ciel et je dis : « Seigneur, mon secours me vient de Toi ».

  1. Consultez l’Eternel Dieu

Ici, c’est recourir à la prière et chercher la direction de Dieu quand à ce que nous faisons face.

Le verset 8 nous dit :

« Et David consulta l’Éternel, en disant: Poursuivrai-je cette troupe? L’atteindrai-je? L’Éternel lui répondit: Poursuis, car tu atteindras, et tu délivreras. »

L’erreur que nous faisons souvent est que nous avons déjà ce que nous voulons et cherchons à imposer cela à Dieu. Et lorsque cela ne marche pas, nous croyons que Dieu est méchant, alors que Dieu ne fait point acception des personnes.

  1. Faites tout ce que Dieu vous demandera

Le verset 9 nous dit :

« Et David se mit en marche, lui et les six cents hommes qui étaient avec lui. Ils arrivèrent au torrent de Besor, où s’arrêtèrent ceux qui restaient en arrière. »
Aussitôt qu’il reçut l’instruction de Dieu David se mit en marche. Souvent nous retardons le plan de Dieu, notre bénédiction en reportant ce que nous devons faire aujourd’hui à demain.

Les versets 17 à 19 nous dit :

« David les battit depuis l’aube du jour jusqu’au soir du lendemain, et aucun d’eux n’échappa, excepté quatre cents jeunes hommes qui montèrent sur des chameaux et s’enfuirent.
David sauva tout ce que les Amalécites avaient pris, et il délivra aussi ses deux femmes.
Il ne leur manqua personne, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni aucune chose du butin, ni rien de ce qu’on leur avait enlevé: David ramena tout. »

Le mal de pleurer, c’est seulement continuer de pleurer, mais si nous pouvons seulement nous ressaisir et faire ce que David avait fait, nous aurons aussi le même résultat.
Dans la vie, il est possible que nous puissions traverser des moments très difficiles qui nous dépasse, cependant, nous n’avons d’autres choix que de nous appuyer sur l’Eternel, de rechercher Sa face et de suivre Sa direction.
Je vois Dieu vous donner la victoire et essuyez toutes vos larmes au nom de Jésus.

De la même David que David sauva tout ce que les ennemis avaient pris, et délivra ses femmes et que personne ne manqua, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni aucun chose du butin, de la même manière qu’il ramena tout, je vous vois ramener tout ce dont vous cherchez au nom puissant de Jésus.

Que Dieu vous bénisse !

Prière pour recevoir Jésus en audio et instructions.

Le Pasteur du Net – Wisdom Bomolo Bokungu


Soutenir le site Foi, Espérance et Vie

6 réponses

  1. Amen. Amen.Amen. Il me vient parfois de pleurer lorsque c’est trop fort la solitude. Mais c’est devant mon Dieu que mes larmes s’adressent. Merci papa pour cet enseignement édifiant! Dieu vous bénisse.

Laisser un commentaire