Esaïe 53 – suite a

Dimanche 23 Août 2015
Parole Prophétique de l’Année : Je suis l’Expression de la Grâce de Dieu
Cri du cœur d’Août 2015 : « Ô Père céleste, étanche ma soif et rassasie-moi de Ton pain de vie. »
Série d’enseignements : «Jésus-Christ est le pain de vie – 20èmepartie»
Sous-thème : « Esaïe 53 – suite a »


Dieu fixe de nouveau un jour:
« Aujourd’hui, Dieu me dit de te dire que Jésus-Christ était blessé pour tes péchés, brisé pour tes iniquités, le châtiment qui te donne la paix est tombé sur Lui et par Ses meurtrissures, tu es guéri  » (Esaïe 53 :5)


Que la paix, la joie, l’amour, la grâce de Dieu et la communion avec le Saint-Esprit soient ton partage au nom de Jésus. Je prie que le Dieu des cieux, le Dieu juste, insondable, immuable, compatissant, lent à la colère et riche en bonté accomplisse quelque chose qui fera que tu verses des larmes de joie au nom puissant de Jésus. J’attends de tout cœur des bonnes nouvelles venant de ta part. J’attends ton email me disant que Dieu a exaucé ta prière et qu’Il t’a accordé le désire de ton cœur. Il l’a fait déjà pour plusieurs, je sais et crois que tu ne manqueras pas toi aussi de raconter les bienfaits de Dieu dans ta vie.

Notre Seigneur Jésus-Christ est mort pour que toi et moi, ne puissions pas mourir, il est passé par beaucoup des souffrances, Il est même appelé par Esaïe l’homme habitué à la douleur. Le Seigneur Jésus a souffert pour nous, pour notre vie, cependant plusieurs d’entre nous, nous refusons de souffrir pour Lui. Nous refusons de prendre Son joug, nous refusons de recevoir Ses instructions.

Mon frère, ma sœur, sache et retiens très bien que Dieu te parle. Dieu parle dans ton cœur, et Dieu te parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. Nous devons demander la grâce de Dieu afin que nous soyons sensibles à l’écoute de Sa voix. Ecouter Dieu préservera notre vie, notre destinée et notre éternité.

Le monde dans lequel nous vivons est vraiment sous l’emprise de l’ennemi comme le Seigneur Jésus l’avait dit. Pour s’en sortir, nous avons besoin d’écouter la voix du Bon Berger, Jésus-Christ de Nazareth. Si nous ne l’écoutons pas, nous serons victimes des loups ravisseurs. Le diable travaille aujourd’hui même dans les « églises ». Plusieurs deviennent fanatiques des « hommes » de « Dieu » au lieu d’être enfants de Dieu. Par conséquent, ils obéissent promptement aux hommes mais ont une lenteur incroyable lorsqu’il s’agit d’obéir à Dieu.

Ma prière pour toi est que tu ne sois pas dans un mauvais endroit. La seule chose qui va t’aider, c’est écouter la voix du Bon Berger. Si tu commences à perdre ta joie, à perdre ta paix, lorsque ton cœur n’y est plus, n’y sois plus parce que ton trésor est là où est ton cœur. Parce que ta vie sur terre est ce qui détermine ton éternité, ne fais jamais un choix qui va la compromettre.

Nous continuons avec Esaïe 53, lisons les versets 5-8 :
« Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.
Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.
Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple? »
 
Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui…

Voyons un peu la différence qu’il y a entre les péchés et les iniquités. L’iniquité quoi qu’exagérée reste toujours un péché.

Pour la signification de l’iniquité, mon dictionnaire biblique me renvoie seulement au péché, mais mon dictionnaire français mentionne quelque chose là-dessus.

Le péché est défini en deux catégories de termes :

  1. Le péché, c’est ce qui est contraire à l’ordre.

Hébreu : rac. Khâtâ, ce qui manque le but ; âvon, ce qui est tortueux ; chegâgâh, erreur ; ivvèlèt, nabâlâh, folie, aveuglement.
Grec : hamartia, erreur ; parabasis, ce qui passe par-dessus la ligne normale ou à côté d’elle ;paraptôma, ce qui tombe  à côté.

  1. Le péché, c’est aussi la révolte, l’infidélité. Hébreux : râah, mal ; pécha, révolta, défection ; rècha, méchanceté ; bâgad, trahison ; sârah, transgression, révolte.

Grec : parakoè, désobéissance ; anomia, injustice ; ophëilêma, dette.

Tandis que l’iniquité, c’est le vice de ce qui est inique. C’est un acte d’une injustice excessive. C’est l’état de péché, la corruption des mœurs, le débordement des vices.

Si tu es enchaîné par les péchés, par les iniquités, il y a de l’espoir pour toi en Jésus-Christ. Il était blessé pour nos péchés et brisé pour nos iniquités. Si tu viens à Lui, peu importe ce que tu avais commis comme péché ou iniquité, tu recevras le pardon, tu seras purifié et tu deviendras une nouvelle créature.

Voyons comment le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois était blessé lorsqu’il était entre les mains des soldats dans ces passages :

Marc 15 :17-20 :
« Ils le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d’épines, qu’ils avaient tressée.
Puis ils se mirent à le saluer: Salut, roi des Juifs!
Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.
Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. »

Regarde ce que le Seigneur Jésus avait subi pour tes péchés et mes péchés, tes iniquités et mes iniquités. Mets-toi à la place de Jésus. Ou, prenons un président de la république ou un roi de ce monde qu’on humilie de cette manière. Ils ont tressé une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête et ils ont commencé à lui frapper la tête avec un roseau. C’est-à-dire que les épines vont s’enfoncer sur sa chair. Ils ne s’arrêtent pas là, ils crachaient sur lui, et se moquaient de Lui.

Quelle humiliation pour le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le Fils de Dieu, la Parole de Dieu, le Créateur de toute chose.

Quel est cette autorité de ce monde qui peut accepter qu’il subisse un tel traitement par ses propres soldats ? Le Créateur subissait ce traitement de Ses propres créatures. Ou encore disons un papa qui subit un tel traitement de la part de ses enfants. C’est incroyable, c’est inacceptable, inconcevable mais le Seigneur Jésus a accepté de s’humilier autant pour toi et moi.

A part le fait d’être humilié, le Seigneur Jésus-Christ avait atrocement souffert entre les mains des soldats romains.

Ces écrits nous donnent les détails de ce qu’Il avait subit pour toi et moi :

La crucifixion: Jésus a affronté une mort horrible
Faisant partie de la crucifixion, le condamné devait généralement subir tout d’abord la flagellation. Les romains utilisaient un fouet appelé flagellum qui était fait de fragments d’os et de métal attachés à des lanières de cuir. Le nombre de coups que Jésus a reçus n’est pas mentionné, cependant selon la loi juive le condamné recevait 39 coups de fouet (40 coups moins un selon la Torah). Pendant la flagellation, le dos était déchiré, exposant une masse sanglante de tissus et d’os. L’importante perte de sang causait souvent la perte de conscience du condamné, et pouvait même entraîner la mort. Outre la flagellation, Jésus a subi toutes sortes de violences et de tourments de la part des soldats romains, notamment quand ils lui ont arraché la barbe et qu’ils lui ont percé la tête avec une couronne d’épines.
 

Après la flagellation, le condamné était souvent obligé de porter la traverse de sa propre croix, ou patibulaire, jusqu’au site de l’exécution. Le patibulaire pouvait facilement peser 50 kilos. Dans le cas de Jésus, les documents démontrent qu’il aurait porté son patibulaire sur une distance d’au moins 200 mètres. Dans un état de faiblesse et de tourments, il n’est pas surprenant que Jésus ait eu besoin de l’aide de l’assistance. Une fois que le condamné arrivait sur le site de l’exécution, le patibulaire était posé sur le sol et le condamné devait s’y allonger. Des clous de 20 cm de long et de 1 cm d’épaisseur étaient enfoncées dans les poignets. Les clous devaient toucher la zone du nerf médian, causant des douleurs dans le haut des bras jusqu’aux épaules et au cou. Sur le lieu de la crucifixion, il y avait le stipe qui faisait 2,30 mètres. Au centre du stipe, il y avait un siège pour « soutenir » le condamné. Le patibulaire était alors élevé sur le stipe et le corps du condamné était tourné sur le siège de sorte que l’on puisse clouer les pieds sur les stipes. A ce moment, il y avait une pression terrible sur les poignets, les bras et les épaules, provoquant la dislocation des articulations des épaules et des coudes. La position du corps cloué maintenait la cage thoracique du condamné en position fixe, ce qui rendait la respiration et l’expiration très difficiles. Ayant été fouetté, battu et ayant cheminé en portant le patibulaire, Jésus selon les écrits était extrêmement faible et déshydraté. Il perdait sans doute de grandes quantités de sang. Comme le temps passait, la perte de sang et le manque d’oxygène ont dû provoquer de sévères crampes, des contractions spasmodiques et probablement l’inconscience. 

Enfin, la mort par crucifixion était la suffocation. Pour respirer, le condamné devait pousser sur ses pieds pour permettre le gonflement de ses poumons. Avec le corps affaibli et la douleur insupportable dans les pieds et les jambes, le condamné devait respirer dans la douleur et l’épuisement. Le condamné mourait de cette façon, s’épuisant ou sombrant dans l’inconscience de sorte qu’il ne pouvait plus soulever son corps du stipe et gonfler ses poumons…extrait tiré ici : http://www.allaboutjesuschrist.org/french/la-crucifixion.htm

Bien-aimé, affronter ces épreuves n’étaient une chose facile pour notre Seigneur Jésus. Déjà, je ne pense pas que c’était facile pour l’Eternel Dieu de vivre limité dans un corps de chair. Mais, en plus de cela, Il doit affronter la mort, mais de quelle manière ? Le Seigneur Jésus était si angoissé qu’Il avait demandé à Dieu s’Il pouvait éloigner de Lui la coupe tout en disant à Dieu, au Père céleste, que seule Ta volonté soit faite. (Voir Marc 14 :32-42) Humainement parlant, en tant qu’enfant de Dieu, si tu veux t’en dormir, tu sais que tu vas te reposer auprès de ton Père céleste. Mais savoir que les méchants viennent t’arrêter, te torturer et puis te faire mourir après n’est pas quelque chose de facile. Pire encore est que le Seigneur Jésus n’était pas tué par les juifs, ces sont les païens, les soldats romains qui l’ont tué. (Actes 2 :23)

Imagines-tu ? Des clous de 20 cm de long et de 1 cm d’épaisseur étaient enfoncés dans Ses poignets.

Si aujourd’hui, nous pouvons vivre en paix, c’est parce que le châtiment qui nous donne cette paix est tombé sur lui. Regarde la vie que tu menais avant que tu ne donnes ta vie à Jésus. Il y a des choses que tu faisais que si tu racontes à tes parents, à tes enfants, à tes amis, à ton conjoint, tu risques même la prison à vie. Il y a peut être des choses que tu n’oserais jamais dire à personne à part aux hommes de Dieu pour la prière tellement que cela pèse sur ta vie, pèse sur ton cœur. Mais Jésus a souffert pour tout cela. Et aujourd’hui, si tu peux avoir la paix, vivre en paix, c’est parce qu’Il a été puni à ta place. Si je peux vivre en paix, c’est parce que le Seigneur Jésus Christ avait été puni à ma place.

Si tu es enfant de Dieu est qu’il y a des choses qui te font souffrir, souviens-toi de la croix de Jésus, souviens et rappelle cela à Dieu, rappelle cela à l’ennemi que le Seigneur Jésus avait souffert pour toi. S’il y a quelque chose que tu peux souffrir, c’est par rapport à ta croix, au joug que le Seigneur Jésus-Christ te donne de porter et rien d’autre. Si je dois souffrir, cela doit être parce que je passe par le creuset qui fera que j’en sors purifié de toute scorie afin de servir mon Dieu dans la sainteté. Je ne dois plus souffrir à cause des afflictions de l’ennemi, je ne dois plus souffrir comme conséquence de mes péchés, parce qu’il y a quelqu’un qui avait souffert à ma place.

D’une autre part, savoir ce que le Seigneur Jésus a souffert pour nous racheter, la punition qu’il a subi à notre place, ce sera ingrat pour nous de continuer de vivre dans le péché, c’est comme si on remettait le Seigneur Jésus sur la croix.

Nous devons marcher dans la crainte de Dieu. Notre chair a été crucifiée avec Jésus-Christ sur la croix. Nous devons vivre pour Lui, nous devons vivre Sa vie. Puisqu’Il avait porté nos péchés, nous nous devons porter Sa sainteté.

Regarde ce que l’apôtre Pierre a dit dans 1 Pierre 2 :20-25 :
 
« En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu.
Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces,
Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude;
lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement;
lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.
Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes. »

Il n’y a aucune gloire à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes. Si nous devons supporter la souffrance, cela doit être lorsque nous faisons ce qui est bien car, c’est une grâce devant de Dieu.

(A suivre…)
Si cet enseignement t’a béni, n’hésite pas à nous laisser un commentaire, sans oublier de partager ou transférer à tes connaissances. Que Dieu te bénisse et à très bientôt pour la suite.

4 commentaires sur « Esaïe 53 – suite a »

  • Merci Seigneur Jésus parce que par tes meurtrissures a la croix tu m’as déjà pardonné toutes mes iniquités et que tu m’as également guéri de toutes mes maladies.J’attends l’accomplissement de tes promesses dans ma vie car tu n’as jamais change. Merci pasteur pour la suite de cet enseignement.J’ai attendu jusqu’à le lire avant de me coucher. Que Dieu vous fortifie et vous bénisse.

  • Bonjour,

    Pouvez-vous m’éclairer (par des textes bibliques) ?

    Je lis partout dans la bible que Jésus serait mort POUR MOI

    Mais je n’ai trouvé aucun passage où il serait dit que Jésus est mort A MA PLACE !

    Etes-vous sûr que ce soit ce que la bible enseigne ?

    • Mon frère, toutes les versions de la Bible n’emploient ni les mêmes mots, ni les mêmes verbes, ni les mêmes figures de style. Mourir pour ou à la place de veut dire la même chose. Il est mort pour moi. Il a pris ma place. Ne tardons pas là dessus. C’est l’interprétation et non pas un mot se trouvant dans la Bible. Lorsque Christ devait être crucifié, il y a un brigand qui était relâché. Un innocent meurt à la place d’un brigand…

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