Oublier toutes ses souffrances – 20ème: « Le rétablissement de ton premier état »

Samedi 20 Juin 2015
Parole Prophétique de l’Année : Je suis l’Expression de la Grâce de Dieu
Cri du cœur de Juin 2015 : Ô Père céleste, que ma vie ait plus d’éclat que le soleil à son midi, que mes ténèbres soient comme la lumière du matin, et que je devienne un vase d’honneur utile à mon Dieu.
Série d’enseignements : «Oublier toutes ses souffrances – 20ème partie»
Sous-thème : « Le rétablissement de ton premier état »


Dieu fixe de nouveau un jour :

Aujourd’hui, Dieu me dit de te dire qu’Il veut que tu sois aussi intègre, droit, craignant Dieu et s’éloignant du mal pour qu’Il se vante aussi à ton propos. (Job 1 :8)


Petit à petit nous tendons vers la fin de cette série d’enseignements par la grâce de Dieu et nous ne pouvons pas passer un seul jour sans Lui rendre des actions de grâces pour Sa fidélité, pour Son soutien, pour Son inspiration. Dieu est si Bon pour nous. Sa miséricorde dure à toujours. Son Esprit Saint demeure avec nous éternellement. Nous ne sommes plus des orphelins parce qu’Il est Lui-même notre Dieu, notre Père et notre Créateur.
Dans cette 20ème partie nous commençons un nouveau sous thème : « Le rétablissement de ton premier état »
C’est ce que Dieu a mis dans notre cœur très tôt ce matin, alors que nous continuons dans cette série d’enseignements que nous avions commencé depuis le début de ce mois de Juin. Si tu viens à peine de découvrir ces enseignements, tu peux te rendre dans nos archives afin de lire tous les enseignements et Dieu ne cessera pas de te bénir. Que Dieu nous bénisse tous dans les parties qui restent dans cette série pour la gloire de Son saint nom.

…Quand Dieu a le contrôle absolu…

Dans la parole de Dieu, il y a une personne très connue qui incarne la souffrance rien qu’à entendre son nom. Je parie que tu vois de qui je fais allusion. Il était l’homme le plus de son temps. Il faisait la fierté de Dieu des cieux. Le diable essayait de toucher à sa vie, à ses affaires, à la vie de ses enfants, mais à cause de la grande protection de Dieu sur sa vie, il ne pouvait malheureusement pour lui rien faire. Cela était ainsi jusqu’à ce que le diable ne fasse plus aucun cas de cet homme que nous connaissons sous le nom de Job. Le diable l’avait complètement oublié parce que malgré tous les assauts sur la vie de ce dernier, ses tentatives échouaient toujours.

Allons lire la Bible pour en savoir plus sur cet homme. Qu’est ce qui faisait qu’il attire l’attention de Dieu et du diable. Et aussi, on ne peut pas parler des souffrances sans mentionner le cas de Job. Plusieurs personnes se lamentent à cause des petites afflictions, persécutions, problèmes qu’elles vivent, mais rares sont celles qui vivront ce qu’avait vécu cet homme Job en son temps.

Lisons Job 1 :
« Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal.
Il lui naquit sept fils et trois filles.
Il possédait sept mille brebis, trois mille chameaux, cinq cents paires de bœufs, cinq cents ânesses, et un très grand nombre de serviteurs. Et cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. »

Regarde dans quelle aisance vivait cet homme. Regarde ce qu’il avait comme richesse. Il était si comblé, il ne manquait de rien, il jouissait de sa vie et ce qui est encore intéressant, cet homme, la Bible dit qu’il était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal.
Sa richesse ne l’avait pas poussé à faire du mal aux autres, à être orgueilleux.

Ecoute son témoignage dans Job 29 :12-17, la Bible nous dit :

« Car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, et l’orphelin qui manquait d’appui.
La bénédiction du malheureux venait sur moi; Je remplissais de joie le cœur de la veuve.
Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, j’avais ma droiture pour manteau et pour turban.
J’étais l’œil de l’aveugle et le pied du boiteux.
J’étais le père des misérables, j’examinais la cause de l’inconnu; Je brisais la mâchoire de l’injuste,
Et j’arrachais de ses dents la proie. »

Job, à part le fait qu’il craignait Dieu, il était un homme bon dans le vrai sens du mot. Il s’occupait de toutes les classes. Il était utile pour tout le monde. Il aidait les pauvres, les orphelins, les veuves, les aveugles, les boiteux jusqu’à être appelé le père des misérables. Il prenait même le temps pour s’occuper des cas de personnes qu’il ne connaissait pas.
Cependant, à un moment de sa vie, l’homme devint l’emblème même des souffrances à cause de ce qui s’était passé dans sa vie.
Plusieurs personnes interprètent mal la vie de Job et ne cherche pas à savoir ce qui s’était vraiment passé et pense que c’est Dieu qui le faisait souffrir.
Parce qu’il faut savoir qu’il y a souffrance et souffrance. Nous verrons cela par la grâce de Dieu vers la fin de cette série d’enseignements. Ce n’est pas toute souffrance qui t’ai infligée qui vient de Dieu, non ou du diable non plus. Il y a aussi des souffrances auto infligées. Il y a des souffrances qui viennent de Dieu, du diable, du péché…

Allons voir de près ce qui s’était passé de tout près.

Lecture de la Bible.

Job 1 :6-8 :
« Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux.
L’Éternel dit à Satan: D’où viens-tu? Et Satan répondit à l’Éternel: De parcourir la terre et de m’y promener.
L’Éternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

C’est Dieu qui a commencé cette conversation afin de se vanter de son enfant, de son serviteur Job. Dieu n’avait pas vanté les richesses, les biens de Job, mais plutôt son intégrité, sa droiture, sans crainte de Dieu et la haine du mal qu’il avait. Et si Dieu pouvait dire qu’il n’y avait personne comme Job sur terre, nous savons tous qu’Il ne peut pas mentir et qu’Il est Vérité.

Considérons maintenant la réplique du diable.

Versets 9-11 :
« Et Satan répondit à l’Éternel: Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu?
Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays.
Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

Satan voulait faire croire à Dieu qu’Il ne disait pas la vérité lorsqu’Il lui faisait remarquer Job. Il dit à Dieu que ce n’est pas d’une manière désintéressée que Job craint Dieu. C’est par intérêt que Job craignait Dieu.
Il poursuit…
Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais, étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face.
Non !!! Non !!! Pas jusqu’à ce point !!! Job, me maudire en face. N’oublions pas que satan est malin. Mais sa malignité n’est rien devant Dieu.

Examinons un peu le propos du diable de nouveau…

Ne l’as-tu pas protégé ?
Comment satan savait-il que Job était protégé ? C’est tout simplement parce qu’il est venu plusieurs essayer de lui faire du mal mais à cause de la protection de Dieu dans la vie de Job, il ne pouvait rien faire contre sa vie.

N’as-tu pas protégé sa maison et tout ce qui est à lui ?
N’ayant réussi à toucher la vie de Job, satan cherche une autre stratégie afin d’attendre indirectement Job. Il s’attaque à sa maison, sa femme, ses enfants et ses affaires. Hélas, là encore il échoue lamentablement. Il n’arrive pas à voler, à égorger, à détruire, à exercer son ministère tridimensionnel tel que le Seigneur Jésus nous l’a révélé dans Jean 10 :10, la partie a.

Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays
Nous avons parlé de la bénédiction de Dieu. Que lorsque Dieu bénit, la bénédiction de Dieu se fait suivre de la fécondité, de la multiplication, l’assujettissement, la domination. La bénédiction de Dieu est visible dans la vie de Job dans tous les aspects de sa vie. Il avait sept fils et trois filles. C’est-à-dire qu’il n’avait pas de problème avec le fruit des entrailles. Le diable confirme que ses troupeaux couvraient le pays. Cela n’est pas possible sans la fécondité ou la productivité et la multiplication.

Dans une partie de son témoignage, Job lui-même au chapitre 29 :

Les versets 7-11 :
« Si je sortais pour aller à la porte de la ville, et si je me faisais préparer un siège dans la place, les jeunes gens se retiraient à mon approche, les vieillards se levaient et se tenaient debout.
Les princes arrêtaient leurs discours, et mettaient la main sur leur bouche; la voix des chefs se taisait, et leur langue s’attachait à leur palais.
L’oreille qui m’entendait me disait heureux, l’œil qui me voyait me rendait témoignage »

et les versets 21 à 25 :

« On m’écoutait et l’on restait dans l’attente, on gardait le silence devant mes conseils.
Après mes discours, nul ne répliquait, et ma parole était pour tous une bienfaisante rosée; ils comptaient sur moi comme sur la pluie, ils ouvraient la bouche comme pour une pluie du printemps.
Je leur souriais quand ils perdaient courage, et l’on ne pouvait chasser la sérénité de mon front.
J’aimais à aller vers eux, et je m’asseyais à leur tête; j’étais comme un roi au milieu d’une troupe, comme un consolateur auprès des affligés. »

La vie de Job était la bénédiction de Dieu complètement, lisible, visible à l’œil nu. A lire son témoignage, Job était si influent que même les princes arrêtaient leurs discours et mettaient la main à leur bouche quand il s’approchait, que les chefs se taisaient…en d’autres termes, Job était tellement béni, qu’il était fécond, qu’il s’était multiplié, qu’il assujettissait et dominait le pays.

Personne ne pouvait le toucher sur terre et le diable en personne ne pouvait rien contre sa vie.
D’ailleurs, lorsque Dieu a posé la question de savoir d’où il venait, le diable a répondu qu’il se promenait sur terre. C’est-à-dire que le cas de Job ne le préoccupait plus. Il ne s’occupait plus de Job, c’était une peine perdue à cause de la protection de Dieu sur sa vie. Il préférait se balader parce qu’il ne pouvait pas voler la personne la plus riche, la plus bénie, Job.

…satan, l’opportuniste malin…

Alors que Dieu vantait son serviteur devant le diable, ceci fut une opportunité qu’il ne pouvait pas louper afin d’assouvir sa soif de voleur, tuer et destructeur. Il a profité des éloges de Dieu à Job pour mentir devant la vérité, alors que le mensonge ne peut pas faire le poids devant la vérité.

Voyons ce qui s’est passé au verset 12, la Bible nous dit :

« L’Éternel dit à Satan: Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre; seulement, ne porte pas la main sur lui. Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. »

Voila, enfin, le diable obtint ce qu’il cherchait. Une permission afin de détruire les biens de Job. Dieu a autorisé au diable à ne toucher que ce qui était à Job et non pas à sa vie.
Si tu es enfant de Dieu, tu es serviteur de Dieu, sache que l’ennemi ne peut rien dans ta vie à moins que Dieu ou toi-même lui accordez la permission. Et si Dieu donne l’autorisation au diable, sache qu’il n’aura jamais une autorisation à 100%. C’est-à-dire que si tu es infligé par l’ennemi, sache qu’il n’a aucun pouvoir de par lui-même. Tu dois donc te lever et réclamer tes droits d’enfants et/ou de serviteur de Dieu.

…Et le voilà dans son ministère…

Lisons la Bible.
Job 1 :13-19 :
« Un jour que les fils et les filles de Job mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné, il arriva auprès de Job un messager qui dit: Les bœufs labouraient et les ânesses paissaient à côté d’eux; des Sabéens se sont jetés dessus, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l’épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t’en apporter la nouvelle.
Il parlait encore, lorsqu’un autre vint et dit: Le feu de Dieu est tombé du ciel, a embrasé les brebis et les serviteurs, et les a consumés. Et je me suis échappé moi seul, pour t’en apporter la nouvelle.
Il parlait encore, lorsqu’un autre vint et dit: Des Chaldéens, formés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l’épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t’en apporter la nouvelle.
Il parlait encore, lorsqu’un autre vint et dit: Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné; et voici, un grand vent est venu de l’autre côté du désert, et a frappé contre les quatre coins de la maison; elle s’est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts. Et je me suis échappé moi seul, pour t’en apporter la nouvelle. »

Regarde ce que le diable peut faire en un jour et quelle stratégie il utilisait afin d’atteindre Job et le pousser à se révolter contre Dieu. En vérité, le diable ne vivait pas tout ce qu’il était en train de détruire, la cible était Job dans le but de le pousser à maudire Dieu. Et comme stratégie, à chaque fois qu’il tuait, détruisait, il laissait une personne pour aller annoncer à Job la mauvaise nouvelle.
Bien aimé, il faut faire attention de la manière dont tu reçois les mauvaises nouvelles quelle qu’elle soit et de la manière dont tu réagis quant à ce. Toute mauvaise nouvelle a pour but de te pousser à murmurer. C’est un piège de l’ennemi et comme conséquence, tu seras détruit pas Dieu parce que Dieu n’aime pas les murmures. Si tu n’es pas détruit, tes jours dans le désert vont se prolonger au lieu de s’abréger. C’est la stratégie que le diable a utilisé alors qu’il visait le cœur de Job.
Qu’est ce qui prouve que tous ces malheurs se sont abattus à Job le même jour ?
Quand tu lis ce passage, tu verras : …il parlait encore, il parlait encore, il parlait encore…
Quel choque ! Quel choque ! En quelques minutes Job reçoit les nouvelles de la perte de ses enfants, des affaires, des ses serviteurs…
Si Job était un des riches de nos jours, il allait être admis dans les urgences et allait avoir une crise cardiaque.
(A suivre…)


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